We were.

& Tu vois, je te l'avais dit..

Je n'oublie rien, tout ça, tout est là, encré en moi, incrusté dans mes veines, dans chacun de mes nerfs, comme des morceaux de diamants éclatés, ancré dans ma peau, et recouvert par la poussière, amassée par le temps, ce tout, formant les vestiges du joyaux que nous avions construit, est un poids insoutenable et une douleur interminable.

Je reste là à attendre sur le quai, je te cherche dans les moindres recoins, je fixe un horizon vide, le bateau qui devait te ramener à moi n'est jamais arrivé, le train qui devait nous réunir s'est égaré. J'espère dans mes dernières forces, les plus lointaines, un dernier signe, un dernier de ta part, un de plus. Partir sans adieu, t'en aller sans mettre fin, sans mettre de point à l'histoire.

Le sommeil ne vient plus, la nuit n'est plus qu'un enchainement d'heures plus longues les unes que les autres, emplies de ton visage qui se répète dans chacune des parcelles de mon esprit, plus frappant à chaque fois. J'aimerais tant pouvoir pleurer, si tu savais, connaître l'art de "chialer" et hurler de douleur comme ils le font tous mais je n'y arrive pas, pourtant c'est douloureux.. affreusement douloureux. Je me cogne la tête contre ce mur qui est devenu une des parois de mon cercueil, enterré vivant, mon coeur crie de douleur et je hais quelqu'un, je le hais de tout mon être, je le lui répète sans cesse, ce quelqu'un, c'est moi.

Tu te rappelle, on parlait de cette confiance dont j'avais besoin, et à présent, je me rends compte qu'au final, c'était toi qui me l'apportait, tu étais la source de mon bonheur mais également de ma confiance, perdue maintenant dans les abysses, entourés de mes démons revenus me hanter, me détruire.

Tu vois.. l'écriture, elle même, n'est plus ce qu'elle était, tu étais ma plus grande admiratrice, ma préférée, ma passionnée, ma passion, tu étais mon inspiration, ma muse. Plus rien ne sera pareil, l'envie d'écrire ma délaissé, le besoin de dire ce que je ressens s'est envolé, je crèverais la gueule ouverte mais aucun mot n'en sortira comme à ce jour.

Je te l'ai dit, j'ai tout fait pour que tu comprenne, que tu sache que je craquerai le premier, je serai le premier à céder. Je ne sais si tu m'as cru, si tu as écouté et compris.. accepté mes paroles..
Tu le sais, j'ai des semblables, j'ai plus d'un être qui me surpasse mais tu n'as personne de comparable.. Désirer retrouver l'inaccessible à tout prix, l'être perdu à jamais, tu sais ce que c'est ? Quand on a plus aucune chance, quand plus rien ne vous donne la force de le faire, quand plus rien ne vous permet de le faire.

Je n'ai plus la force de contenir, je n'ai plus le courage de tenir, je n'ai plus le souffle pour me battre, je n'ai plus la puissance pour te retenir..
Je m'écroule et reste là, la plaie n'a qu'à saigner, ça m'est égal, après tout, après ça, je ne vaux plus rien, ne veux plus rien, a part crever, haïr, me laisser pourrir, dériver..

Je saigne de l'intérieur et cette blessure ne connait de remède. Ton poison me faisait vivre, maintenant qu'il n'est plus là la mort me suit à chacun de mes gestes.
Ces monstres dans mes entrailles je les avais enfuis, je les avais neutralisés.. Maintenant, ils n'ont qu'à faire ce qu'ils veulent de moi, ces démons du passé auront raison de moi, je n'ai plus la force pour rien, je ne t'ai plus..

& Tu vois, je te l'avais dit..

Je t'aimais, je t'aime et t'aimerai.
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# Posté le mardi 09 février 2010 15:57

Souffle.

Souffle.
Toi et moi, c'est pour la vie. Ensemble ou séparés.


Cette nuit je reprends à nouveau la route, sous une pluie battante j'entreprends une marche effrénée vers une frontière infranchissable. J'aime à voir un avenir voué à l'échec, tenter d'atteindre l'inatteignable, le caresser du bout des doigts pour tomber encore, m'écraser dans un effort inutile, je me bats en vain pour un idéal pathétique, stéréotype des désirs superficiels. Le sol s'approche plus vite qu'on ne le croit, je m'accroche à un bord trop fragile et je croule sous le poids de vos joies.
Je souris et ris à tout et à tous, dans l'espoir que le masque de Vendetta dissimulera la plaie sanglante que mes yeux laissent à découvert. La faiblesse dévoilée, la plaie à vue je deviens frêle et perds le Nord.
Plus rien ne sera pareil, rien n'est faute mais tout est faux. Et ce soir la mort brandit à nouveau sa faux au dessus de mon corps inerte.
Ensevelis sous les cadavres de mes désirs et échecs, endormis à mes côté ma confiance se meurt, vidée de toute force elle reste immobile tout comme moi, tétanisés par les démons qui me hantent.
Je finirai par lâcher ta main, je ne peux pas t'attirer avec moi dans le gouffre ténébreux de mon avenir, je ne veux pas. Le danger n'est pas celui que tu crois. Je détruis plus que je n'arrive à construire et tout m'échappe, je cherche des réponses à ce qui n'en a pas, je veux réaliser l'irréalisable et continuer de jouir d'une déprime continue, apogée de mon bien être.
Je compose ton numéro de téléphone et à tes premiers mots je raccroche, je voulais seulement entendre le son de ta voix, être persuadé que tu avais encore cette vibration en toi qui faisait chavirer mon corps et mon âme tout entier.
Les larmes me prennent à la gorge et je me noie à vouloir les retenir, il faisait longtemps que je n'avais plus versé de larme. Elles creusent mon visage et laissent des cicatrices trop profondes, telles des lames. Larme et lame n'est-ce pas le même mot à une lettre près ?
C'est l'hiver mais j'ouvre ma fenêtre, le froid me glace les os comme si quelque chose me guettait et attendait le bon moment pour me prendre. Serait-ce le souffle mélancolique ou alors le vent de mort qui venait m'annoncer les prémices d'une fin imminente.
J'ai alors crier à cette nature en froid qu'elle devait se souvenir, se souvenir de moi, de ma jeunesse, mon innocence et ma naïveté que le temps et la vie ont ridés et transformés en cette carapace, emplie du cadavre d'un jeune garçon qui rêvait d'être un super héros pour aider la terre entière, qui rêvait d'être vétérinaire pour sauver les animaux et qui rêvait d'être médecin pour sauver toutes les vies.
Avant que la dernière larme ne gèle dans sa chute, je finis par cette dernière phrase; Immortelle, rends-moi les pleurs, rends-moi mes souvenirs, rends-moi l'instable équilibre.. rends-moi mon Tout, ma Vie.
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# Posté le samedi 02 janvier 2010 18:09

Modifié le vendredi 22 janvier 2010 17:36

Ensevlissement

Tu a fait de moi le monstre à l'origine de mes combats.
Le peu d'humanité que je protégeais a fuit ce fameux jours où tu m'as détruit.

Je suis le démon construit de toutes pièces par les morceaux de vos peines accumulées. Je représenterai vos pleures et votre rage. Je serai dans chacun de vos rires. J'anéantirai l'erreur, le faux, le fort et relèverai le faible. Le mal et le bien que vous faites dicteront ma ligne de conduite. Je vais vous montrer qu'un monstre peut étriper le mal.
Ensevlissement

# Posté le dimanche 15 novembre 2009 13:49

Modifié le mercredi 13 janvier 2010 10:57

For you, I pray.

For you, I pray.


♣ Andy ♦ 16 ans ♠ Coeur pris par Sophie Orban. ♥
Screamer et chanteur de Seven.
Déiste-Chrétien.
Inhumain.
Rhode-Saint-Genèse


Je ne pense pas que vous ayez ce besoin réel et vital de me connaître dans mon entièreté, vous n'aurez donc qu'une facette de ma façon de pensé et non la définition même d'une présentation, de ma personne, objective.


Je vis dans quatre milieux qui se complètent et s'opposent: les riches, les gens dans la merde, les gens de classe moyenne et les sorteurs, teuffeurs etc... Et il existe des ravins, voir des abysses entre certains d'entre eux.
J'ai toujours eu une éducation sévère, celle-ci vise à me renforcer, me préparer à un futur proche, me préparer à surmonter les épreuves et à ne pas baisser les bras.
Je ne supporte pas les gens douillet, qui ne savent pas retenir leurs larmes, je ne sais même pas comment réagir quand je fais mal à quelqu'un vu que je ne conçois pas qu'on ne puisse pas résister à la douleur.
Vous ne serez peut-être pas d'accord avec moi, ça par contre je le conçois tout à fait.
J'ai également été poussé à avancer sans cesse, à évoluer et c'est ce qui fait que constamment je repousse mes limites, je me surpasse, je trouve toujours quelque chose à améliorer.
Niveau amour, ne me demandez pas où j'en suis, je vogue comme un bateau sans voile perdu en mer.
Je ne dévoile que très rarement mes sentiments, j'ai beaucoup de mal avec ça.
Ce qui m'a égorgé c'est cet aspect lame de l'amour. D'un côté c'est tout doux, ça vous rassure, vous protège, vous rend fier et sûr de vous et parfois sûr de votre conjoint, mais cette sureté n'est pas que pour un bien, ça peut se retourner contre soi, c'est douloureux, ça laisse des cicatrices et malgré le fait qu'on en connaisse les risques, on joue avec. On ne sait jamais comment réagir face à lui, et l'échec est plus douloureux que toute autre chose. Peut-être que quelqu'un me rouvrira le coeur et me prouvera qu'il existe encore de l'espoir pour moi, mais je ne sais pas.
Les jeunes princesses et "grandes gueules", rien à faire, je peux pas les supporter, ça passe pas avec moi. Évitez moi si vous vous sentez visé.
Pour finir, la justice est pour moi une grande valeur de ce monde..
.




Sophie
Adeline, Vinci, Morgane, Malika, Alexandra, Pamela, Charlotte, Cassie, Chey.
Elles forment la base de ma vie.


I've lost my pain in my screams


Shop with Vinci : ScaryDoomsday-SHOP

# Posté le dimanche 31 mai 2009 09:52

Modifié le dimanche 07 février 2010 07:30

Game Over.

Game Over.
Je sens le sol se dérober sous mes pieds, mon ciel s'embrase à la moindre étincelle et je rêve imperturbablement, plus rien n'a de consistance, plus rien n'a de sens, tout parait fantasque, tout n'est qu'illusion et tout ça n'est vite plus que l'½uvre de mon démon.
J'ai enfanté un monstre, issu de cris sourds incessants et de larmes enfuies au plus profond.
Les ombres qui prennent racine à mes pieds se décuplent, reflets de mon instabilité, de mon dédoublement. Je me perds dans mon fort intérieur, cherchant qui je serai demain, qui j'étais hier et qui je suis aujourd'hui. Les masques ne tiennent qu'un temps, la facette s'effrite et très vite, devenu vulnérable, à la merci de tout, on devient la victime de ses propres sentiments, impuissant face à un flot trop longtemps dissimulé et chassé.. Cumulé de rejets, il nous écrase et tente de nous retenir au sol.
Je marche en regardant tout autour de moi, je cherche vos qualités et vos défauts mais les gens ne me voit pas, plus personne ne me remarque, je suis devenu ce que je combattais, une ombre, une parmi tant d'autres.
Mon pas est lourd et un néant me suit dans ma démarche, avalant toute tentative de relève.
J'ai ouvert ce livre cette nuit, il parlait de toi, il parlait de moi, il parlait de nous.. Dans un dernier claquement, je l'ai fermé, dehors la pluie entonnait une nouvelle mélodie.
La question me frappe à nouveau, quel serait mon intérêt ? Il est des élément qui n'ont mot d'explication mais je voudrais en trouver une à mes maux.
J'étouffe inconsciemment, je cherche dans l'univers une lueur, un chemin quand plus rien ne le permet, je veux encore espérer.
Cette nuit je veux dormir apaisé, une dernière nuit à tes côtés, mais le rêve est éphémère, le cauchemar prend le dessus et révèle le vide qui m'entoure, je te cherche à nouveau dans le désespoir et je ne trouve rien.. rien qu'un lit vide et une page vierge sur ma table de chevet.
Ce matin il n'y aura plus de soleil, j'ouvrirai une nouvelle bouteille et la finirai probablement avant que les étoiles ne refassent surface. Demain, il n'y aura plus de lendemain, et la veille ne sera plus que l'introduction de cette chanson mélancolique qu'est devenu ma vie.
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# Posté le samedi 02 janvier 2010 15:52

Modifié le samedi 02 janvier 2010 16:23

We are calling you.

Il y de cela un temps, j'ai perdu confiance, celle que j'avais en moi et en l'être humain. Je n'arrivais plus à trouver mes points de repères et rien ne me raccrochait à cette vie, je planais, dérivant sans cesse. Ensuite, j'ai retrouvé une prise, j'ai pris appui dans la foi. Je ne suis pas le genre de Chrétien courant, aucun ne peut me qualifier de Catholique, tous ceux qui me connaissent vraiment le savent. Je suis plutôt d'un genre dont on parle peu. Celui du Déisme. Je crois en l'existence de quelque chose de supérieur, qui nous surpasse. Celle-ci fait que nous avons une certaine image de l'existence, une image de la Perfection, que nous pensons la Perfection. Seulement pour moi, il n'existe pas de Dieu définit, avec des caractéristiques et réservé à un peuple, une civilisation, une culture. Il n'a pas de nom, ni d'attribut différent d'un lieu à l'autre. On ne peut douter qu'il existe quelque chose de supérieur, quelque chose qui n'a aucune limite, aucune caractéristique car par définition, si il avait des caractéristiques, une apparence, des limites ce Dieu, si je puis l'appeler ainsi et en réutilisant le terme courant, connaitrait des limites et ne serait donc pas correspondant au modèle, au concept même de perfection.
La religion chrétienne et bouddhiste sont celles qui s'approchent le plus de ma philosophie, tout en en étant très éloignées d'autres parts. C'est pourquoi j'aime à me définir comme Déiste-Chrétien voir Bouddhiste. J'ai foi en ce ou celui que l'on appelle Dieu car à toute chose, l'on doit donner un repère, pour pouvoir la palper, toucher du bout de l'esprit. C'est une des choses qui m'a aidé et m'aide à tenir.
Je ne continuerai pas ce texte plus longtemps.. Ma vision des choses me prendrait plus d'une vie à vous être contée car tous les jours j'apprends, tous les jours je subis ce qu'on appelle une plus-value intellectuelle, tous les jours je me forge et tous les jours je subis l'endoctrinement et je le combats.
Je terminerai simplement par vous dire que si vous avez foi, ne le cachez pas, peu importe en qui ou quoi. Cette foi est votre pilier et vous poussera vers le haut, n'en faite pas un fardeau, ne la cachez pas, poussez la, mettez la en valeur et.. croyez.

# Posté le dimanche 24 mai 2009 13:57

Modifié le lundi 26 octobre 2009 17:14

Coupure

"Ton souffle dans mon cou, ta main sur ma joue, brisant soudain toutes mes peurs et caressant mon c½ur."

"Je jouerai de ce masque, arrachant la haine de chacun et les excès des autres."

"Mon c½ur s'essouffle et dans un dernier effort, je t'imagine à mes côtés."

"Il est des instants fragiles où le silence est plus conséquent que le vacarme incessant de vos jacassements."

"Parfum noir, dans une douce ivresse j'aspire les émanations d'un paradis si proche. "
Andy F.

# Posté le mardi 27 octobre 2009 15:19

Modifié le vendredi 01 janvier 2010 13:22

Je veux trouver le repos en ton sein.

Je veux trouver le repos en ton sein.
Mon amour, toi que j'aime à jamais, au delà des montagnes, des océans, des lacs et des rivières, que j'aime infiniment et démesurément, raconte moi, si tu la connais, la raison de cet effroi. Les frissons s'emparent de moi quand tu me parle.. Malgré ça mon corps continue de s'avancer vers toi et mes yeux restent rivés sur ton visage, si pur.. Mon ange, tu es plus que divinement parfaite d'où tires-tu une telle splendeur.. Cette beauté, c'est.. démoniaque. Cependant, je suis prêt à prendre tous les risques.. C'est un jeux dangereux dont je ne suis que le pion dans lequel je me jette les yeux ouverts et non armé mais si même un simple pion peut atteindre le c½ur de la reine alors pourquoi ne pourrais-je atteindre le c½ur de l'ange que mon âme convoite.. Quand bien même tout cela serait le début de ma perdition.. Quand bien même je n'en ressortirais pas.. Je jouerai, j'irai jusqu'au bout, .. Et je grandirai de sorte à pouvoir atteindre ton c½ur.. Je veux me perdre en ton regard, perdre toute notion dans tes bras.. Je veux que tu me conte encore cette histoire, celle d'une douce princesse qui tomba amoureuse d'un inconnu.. Je veux que tu me regarde de cet air dont toi seul connait le secret jusqu'à ce que j'en devienne fou.. Je veux que ton étreinte soit si forte que j'en perde le souffle mais surtout que tu ne me lâche plus.. Je veux embrasser la douceur de tes lèvres, sentir le gout indescriptible de tes baiser.. Je veux te voir danser, rire aux éclats, te voir sourire.. Je veux être avec toi, à tes côtés.. A tout jamais.. Ne plus jamais avoir à me dire que je ne te verrai pas avant longtemps.. Je veux pouvoir dire que tu es Celle.. Celle qui emplit ma vie.. La femme de ma vie.. Leur dire à tous que je t'aime au delà de tout.. Et puis je veux m'agenouiller en face de toi dans le plus bel endroit du monde qui nous représenterait.. Te prendre la main.. Te regarder dans les yeux et te demander si tu veux.. si tu veux être ma femme.
Partout où mes yeux posent mon regard, je te vois.. Parfois l'illusion de te voir, toi mon ange, devant moi, me vient, tu es si belle, si pure.. Et c'est si fort.. Si intense.. Je ne réfléchis plus.. je cours vers toi et ma main passent à travers ton corps immatériel, c'est alors que mon c½ur se meurt, mon esprit c'est encore joué de moi..
Cependant un seul de tes mots suffit à apaiser sa course folle.. Mais aucun de tes mots n'apaisera sa soif de toi.. Tout mon être s'est épris de toi.. Il ira jusqu'au bout, ne lâchera pas..
Je ne cesse jour et nuit de penser à toi.. Je ne sais jamais de quoi demain sera fait mais je sais que si tu y es le Bonheur y sera aussi.. Tu sais ce Bonheur dont on nous parle.. Qu'il faut différencier du plaisir.. Ce sentiment spirituel, indéterminable qui vient du coeur et de l'esprit.. Car il consiste en ce comblement d'un manque naturel.. le manque de l'Amour. Grâce à toi, j'en ai compris le sens, la signification, je sais ce que c'est et surtout.. Je le ressens.
Tel le venin, le poison.. Tu traverse mes veines à une vitesse effrénée, rien ne peut t'arrêter.. Il n'y a aucun remède et retirer le venin serait plus douloureux que tout autre chose.. Je ne veux pas être guérit, il a atteint mon c½ur et me rend fou à petit feu.. Cette folie si plaisante.. A présent ton nom, ton visage, ton corps, tous ont pris possession de mon corps et de mon âme.. Mon c½ur battant au rythme de ton nom, celui-ci y étant tatoué.

Ceci n'est qu'une esquisse d'un sentiment indescriptible qui surpasse toute pauvre imagination humaine.. Même en le ressentant mon imagination ne suit plus..

# Posté le samedi 25 juillet 2009 20:08

Modifié le vendredi 09 octobre 2009 16:30

Falling paradise.

Falling paradise.
Une plume parfaite, une flèche frappant en plein c½ur, des rêves déchus comme ce paradis perdu. Je nage parmi ces démons qui n'étaient plus que les cendre d'une haine incandescente. Mettre à jour ma chaire, me relever, apprendre à marcher, pas à pas avancer, grandir, haïr.
Croire encore en tes paroles douces comme l'azure de tes yeux, une infinité de facettes, brillantes comme celles du diamant. La pureté émanant de chacun de tes mots. Un équilibre effrayant s'opère, tu me regarde marcher sur cette corde raide, amusée. Une fois la danse terminée, lassée, tu coupe le fil et observe ma chute, amusée.
Je ne suis pour toi plus qu'une ombre, couchée sur ce sol glacial, là à t'admirer..
Tu aura réchauffer mon c½ur, autrefois gelé, libérant ainsi mes larmes, reflets de mon âme, parcelles liquéfiées de mes cris incessants. J'appelle quelqu'un, mais je ne sais plus qui, je cherche quelqu'un, mais je ne sais pas qui.
Marchant aveuglément dans le noir où je trouve une paix incertaine, j'aire semblable à une feuille sous le poids du vent. Ma force d'âme d'antan m'a quitté et plus aucun son ne veut quitter cette gorge nouée.
A part ça, ne t'en fais pas. Tout va bien.

# Posté le dimanche 25 octobre 2009 16:29

Modifié le lundi 26 octobre 2009 16:55

Cru

Une toile flottante, universelle où je n'ai de cesse de peindre, une vie imaginaire, instable, je vogue entre une réalité certaine et une création personnelle. Je suis de ces êtres étranges qui aiment le paisible de la nature autant que la rage et la haine humaine. J'aime me laisser aller à regarder des cieux tempétueux et à pleurer au rythme sanglant des gouttes sur le verre froid. Je ne pleure pas aux enterrements, à vrai dire je ne ressens rien. Je passe de longues heures à observer le ciel seul coucher dans l'herbe. Seul est un bien grand mot, car je ne le suis jamais. Je m'allonge donc et me souviens, je me rappelle à présent de tout;
Dans cette valse funeste, je joue de mes anges et démons. Caresser les lèvres d'un enfer imminent dans un paradis émanant.
Les traumatismes prémices de mon hiver gèlent un flot de larmes dans un c½ur devenu bien trop froid.
Psychologiquement atteint d'un syndrome paradoxalement inexistant. J'esquisse des sourires plus nombreux chaque jour, dissimulant ainsi des blessures qui le sont elles aussi.
Sous un manteau de joie une mélancolie criante. Du fond des abysses elle appelle son hôte. Elle me procure ce sentiment d'impuissance si grand, cette impression que tout va si vite alors que c'est moi qui n'avance plus.
Les questions assaillantes et interminables finissent par épuiser un esprit à l'affut. Quoi que je fasse, il faut qu'une centaine d'idées prennent un instant le contrôle d'une âme tourmentée par tant de mystères.
Cette mélancolie dans laquelle je me complais pourtant, cette sensation d'être un monstre, inhumain me prend.
Je me dis qu'après tout, pourquoi pas.
Cru

# Posté le mardi 20 octobre 2009 15:58